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12 articles avec la p'tite histoire

Mise à jour de quelques individus !!

Publié le par lafamilledeve.over-blog.com

Mise à jour de quelques individus !!

J'ai pu travailler un peu sur mon retard hier soir.. C'est toujours ça de fait ! J'en suis à 505 individus !!

Et la semaine dernière j'ai même eu un coup de main de Jacqueline !

Jacqueline est la voisine de Papy Guyader dont j'ai fait la connaissance un jour sur Généanet ! Toute une histoire un peu longue à raconter ici, ce fameux hasard qui nous fait dire souvent que le monde est petit. Depuis nous avons eu le plaisir de nous rencontrer dans la vraie vie et de garder contact grâce à nos passions communes pour les blogs, la photo et la généalogie.. Et voila..

L'autre jour j'ai reçu un message par Généanet... et surprise :

Jacqueline SUREE (jsuree)
Vendredi 14 Février - 1
0:03

  • "Quand j'en ai fini avec les miens, je me plonge dans la vie des autres :-). J'espère que vous me pardonnerez. Comme je n'ai rien remarqué sur votre arbre je me suis dit que vous n'aviez peut-être pas encore été fouiller de ce côté de leur vie militaire.Tout ça pour vous dire que sur la fiche de votre GP* (AD59-registre militaire) il est mentionné qu'en 1940 il était domicilié au Château Le Portail à Jazeneuil (86).***

Et sur celle de votre AGP**, qu'en 1892 il était teinturier, qu'en 1893 il habitait Neuilly puis qu'en 1914-18 il a travaillé à la filature Lesur à Cires les Mello (60) puis toujours à Cires les Mello dans l'épicerie en gros...."

* mon grand-père paternel : Pierre Edgard Charlemagne DEBRABANT 1896-1958

** mon arrière-grand père paternel : Edgard Léon Gustave DEBRABANT 1872-1951

*** Le Château du Portail a appartenu à la famille Motillon, Blanche CREYF (épouse Motillon) étant la soeur de ma grand-mère paternelle Simonne CREYF

Alors, "le Portail"... et voila ce que je répondais à Jacqueline :

"Le Portail".. si vous saviez combien de fois j'en ai entendu parler.. Que j'ai l'impression presque d'y avoir vécu ! Et pourtant pas assez pour en avoir des souvenirs précis.. enfin, précis pour l'arbre.. mais j'ai pas mal de photos.. et plein de cartes postales de Jazeneuil et environs..

Toute la famille a "évacué" au Portail pendant la guerre.. Ils y ont vécu des années mémorables suffisamment pour y avoir gardé des amis à l'époque.. Ma grand-mère paternelle avait appelé son chien "Portail"......

D'autant que sur mon arrière-grand père paternel, à part qu'il était épicier en gros, et surtout "négociant en vins et spiritueux", et fondateur de l'entreprise d'épicerie (mon père avait mis sur son slogan "de père en fils depuis 1896") je ne sais rien du tout ! Comme mon autre agp, il a "disparu" de la famille pour aller vivre une autre vie ailleurs.. On ne parlait donc que peu d'eux, pour ne pas dire jamais.. Mes deux AGM, elles, restées seules donc, vivaient avec nous, dans les toutes premières années de ma vie..

Les traces que j'ai retrouvées, cependant, sont toutes dans le Nord.. à part les dernières années de mon AGP Debrabant, dont je savais qu'il était dcd à Arbois (nous étions allés sur sa tombe avec mes parents lors de vacances). Il a été l'objet de mes premières recherches et premiers éléments trouvés facilement, dont la découverte qu'il était divorcé de mon arrière-grand-mère et remarié.

Enfin voila.. Mais je suis consciente que plutôt que m'attacher à étudier les plus proches, je me suis plus attachée à remonter.. et sans doute un peu trop, au point de me perdre !! ;-)

Merci, Jacqueline ! On en reparle ! Ca nous changera de la photo !! ;-)"

Et ce n'était pas fini ! D'autres messages suivirent, avec des informations intéressantes que j'ignorais totalement !

  • "Sur l'acte de mariage Jovenet X Lafrance on note que Pierre Jovenet*** est décédé à Caen le 22/2/1899."
  • "Oui c'est bien votre petit cordonnier né en 1846.On peut se demander pourquoi il est venu mourir à Caen le 22 février 1899, au hameau de la Maladrerie. Mais quand on cherche un peu, voilà qu'on s'aperçoit que la Maladrerie était une prison......"

*** : Pierre Eugène JOVENET 1846-1899

Et voila comment on avance à petits pas.. parfois même sans chercher ! Merci Jacqueline !

Ci dessous, quelques photos, et un lien vers l'histoire du Château du Portail.

Mise à jour de quelques individus !!
Mise à jour de quelques individus !!
Mise à jour de quelques individus !!

Mon Grand-père, la boxe et... Georges Carpentier..

Publié le par lafamilledeve.over-blog.com

Mon Grand-père, la boxe et... Georges Carpentier..

..et l'occasion de partager quelques photos de mon grand-père paternel,

Pierre Edgard Charlemagne DEBRABANT

né en 1896.

qui fut champion local de boxe amateur catégorie poids plume ou mouche.. je ne sais plus bien..

Ma grand-mère et mon père m'ont rapporté qu' à cette époque il aurait échangé quelques crochets ou uppercuts avec Georges Carpentier... qui aurait 120 ans aujourd'hui.

Mon grand-père, l'homme au chapeau blanc.. Quelle élégance...

Mon grand-père, l'homme au chapeau blanc.. Quelle élégance...

Dors Min P'Tit Quinquin, Min P'Tit Pouchin...

Publié le par lafamilledeve.over-blog.com

Dors Min P'Tit Quinquin, Min P'Tit Pouchin...

Le P’tit Quinquin est une chanson du poète lillois Alexandre Desrousseaux (1820-1892), écrite en 1853 en ch'ti, une des deux langues régionales de la région française du Nord-Pas-de-Calais. Son titre original est L'canchon Dormoire, autrement dit berceuse. Mais plus qu'une berceuse, cette chanson illustre la vie intime des ouvrières dans ce Nord de la fin du XIXe siècle.... (la suite sur wikipedia)

Pour rendre hommage au chansonnier la ville de Lille fit élever une statue qui est située, square Dutilleul, en bordure de la rue Nationale.
Celle-ci est réalisée par le sculpteur Eugène DÉPLECHIN et fut inaugurée le 17 août 1902.
Cette jeune femme chantant une berceuse à son enfant pour tenter de l’endormir, se sent protégée sous le buste du chansonnier... (lire la suite sur Statues et Monuments de la Région Nord Pas-de-Calais)

Les paroles sont ici

La Braderie de Lille.. en 1968..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

La Braderie de Lille.. en 1968..

On vous a rebattu les oreilles tout ce weekend, avec cette Braderie de Lille, mais pour moi, ce jour de braderie, en 1968, fut un grand jour.. Celui où j'ai quitté définitivement mon plat pays..

En 1968, justement la Braderie tombait exactement le même jour que cette année.. enfin presque, car à cette époque, c'était du dimanche soir au lundi midi, et le lundi matin les magasins ouvraient pour vendre leurs soldes sur leur bout de trottoir..

Sur Wikipédia on peut lire l'histoire de la Braderie et que :

"De la fin des années 1940 jusqu'à la fin des années 1970, la braderie se déroulait du dimanche minuit jusqu'au lundi midi et avait lieu le premier lundi qui suit le premier dimanche de septembre ; la nuit était réservée aux bradeux alors que la braderie des commerçants se déroulait le lundi matin. Aujourd'hui, les horaires se sont décalés vers le week-end (samedi, dimanche) car le lundi est de moins en moins férié. La braderie est organisée le week-end du premier dimanche de septembre et dure (officiellement) du samedi en début d'après-midi au dimanche à minuit sans interruption pour les bradeux. La ville se transforme en un énorme « marché aux puces » où les cultures se croisent. De nombreuses animations (semi-marathon le samedi matin, concerts, manèges, etc.) accompagnent l'évènement."

Dans ma famille, c'était l'occasion pour les femmes d'aller, ensemble, ce lundi là faire les soldes et fouiller à la recherche des bonnes affaires, vêtements, linge de maison, vaisselle..

Ce lundi 2 septembre 1968, tradition oblige, nous partions ma mère, deux de mes tantes et moi "faire la Braderie".. particulièrement pour acheter les quelques petites pièces qui manquaient mon "trousseau"..(Vêtements, linge, de tout ce qu’on donne à une jeune fille lorsqu’elle se marie), et à ma liste de mariage...et oui.. je me mariais le 21 septembre 1968.

(La suite au prochain article...)

Mon article du 15 août : "Cette année là"

En photo, la plus belle pièce de mon trousseau : la nappe et les douze serviettes, en lin damassé, brodés par ma mère pour mon mariage. Elle avait aussi brodé deux paires de draps en métis..

Cette année là..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Cette année là..

Je ne sais quel hasard a fait que ce matin je décidais de scanner cette carte commerciale qu'avait fait imprimer mon père... que j'ai retrouvée en ouvrant un carton de photos (toujours fermé depuis le déménagement..)

En regardant au dos, le calendrier de 1968, justement le second trimestre.. et en regardant le mois d'août,...

1968 : le 15 août était aussi un jeudi !!!

(J'en profite pour remonter un article de l'ancienne version de mon blog..)

Tout ça parc'qu'à Wagnonville...

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Cet article est reposté depuis une source devenue inaccessible.

Tout ça parc'qu'à Wagnonville...

J'ai décidé de créer ces pages pour mes petites filles.. Quand elles seront plus grandes, elles liront (peut-être)... des petits morceaux de la vie de leur mamy..

Je suis née à Douai dans le Nord (59), plus exactement à Wagnonville, faubourg de Douai. C'était le 29 décembre 1949. Mes parents, jeunes mariés et mon père faisant son service militaire en Allemagne, je suis donc née dans la maison de mes grands parents..

Wagnonville est une ancienne commune française située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais. La commune fut intégrée à Douai entre 1790 et 1794.

En octobre 1661, est passé un concordat entre les rois de France et d'Espagne au sujet des limites des provinces de Flandres et d' Artois. Le village de Wagnonville est limitrophe des deux provinces et appartient alternativement d'une année sur l'autre à l'une des provinces. L'année d'Artois commence le 8 octobre de chaque année impaire.

Il s'en trouve une complication tant au niveau des impôts qu'au niveau juridiction.

Les procès qui sont nés se poursuivent dans la juridiction d'origine. Le sieur Gallemart, titulaire d'une chapelle du xiie siècle en l'église collégiale de Saint-Amé avait également la charge de célébrer la messe au village de Wagnonville. En mai 1748, sieur Desmoulins, seigneur de Wagnonville, demanda devant la juridiction d'Artois que le sieur Gallemart fut obligé de servir sa charge de célébrer quotidiennenemt la messe. Il s'ensuivit un long procès auprés des deux juridictions de Flandres et d'Artois qui créea une jurisprudence.

Il y avait un château à Wagnonville, construit A l'emplacement d'une ancienne maison forte de 1162, le domaine se composait de trois édifices : la demeure seigneuriale, le "Chateau" construit au xviiie siècle et le pavillon d'entrée construit au xviie siècle un tableau nommé Le Château de Wagnonville peint en 1871 par Jean-Baptiste (Camille) Corot exposé au Musée de la Chartreuse de Douai représente en fait du pavillon d'entrée au bord de l'Escrebieux. Le château fut totalement remanié en 1880.

Le Lycée Agricole de Wagnonville est installé sur l'ancien emplacement du château.

Mes parents se sont connus alors que mon père y était élève .. mes grands parents maternels étaient horticulteurs et voisins de l'école.

Mon titre est en souvenir d'un "détournement" de la chanson "Le bois de Chaville" que mon père chantait, rappelant leur rencontre et surtout ma conception, et qui m'était dédiée :

"Tout ça parce qu'à Wagnonville, y avait un verger".. Hélas personne n'a jamais noté toutes "ses" paroles, mais elles laissaient entendre que j'avais été conçue dans le verger de mes grands parents..un couplet se terminait par "c'est comme ça qu't'es née"..

Allée du Bois de Wagnonville (par Corot)

Allée du Bois de Wagnonville (par Corot)

Mon père, à l'Ecole d'Agriculture de Wagnonville, en 1946 (à droite sur les 2 photos)
Mon père, à l'Ecole d'Agriculture de Wagnonville, en 1946 (à droite sur les 2 photos)

Mon père, à l'Ecole d'Agriculture de Wagnonville, en 1946 (à droite sur les 2 photos)

Une lacune comblée..

Publié le par lafamilledeve.over-blog.com

En consultant l'article du jour d'une blogueuse photographe à Paris, "TititeParisienne",article  consacré aux Canons des Invalides, j'ai appris qu'ils ont été fondus à Douai..

Je en connaissais pas du tout ce pan de l'histoire industrielle et militaire de ma ville natale !!

 

Fichier:Douai - la fonderie de canons - la furibonde et enceinte.jpgFonderie de canons de Douai

La Fonderie de canons de Douai est un lieu dont l'histoire débute au xie siècle par la construction d'un donjon du comte de Flandre dont il subsiste le puits pour devenir au xviie siècle un arsenal puis une fonderie de canons et désormais un jardin.

Cliquer sur le titre ou sur l'image pour lire la suite sur Wikipédia.

 

Un document sur la Fonderie est consultable ici.

 

Je m'endormirai moins bête encore ce soir !!!

 

Il avait le même âge que Siné..

Publié le par lafamilledeve.over-blog.com

..à quelques mois près... Mon père.. André Debrabant et ils ont été copains, Siné et lui..

Papy-Montagné-TerryShane-Siné

Ce n'est pas hier... 

Mais oui.. c'est Papy Dédé, mon papa (à gauche).. avec ces "célébrités"... dont Siné à droite.. Le couple au milieu c'est Guy Montagné et Terry Shane..

A 82 ans, Siné revient en kiosques... lire ici

D'autres articles : Siné viré de Charlie Hebdo

Flines-les-Raches, Douai, Seclin..

Publié le par lafamilledeve.over-blog.com

Par où commencer ? "Il le faut, absolument, mais par quel bout commencer.. ou reprendre, tout au moins..." C'est ce que je me dis depuis plusieurs semaines déjà... Alors comme il y a quelques jours c'était la Braderie de Lille, que celle de 1968 est celle qui compte le plus dans mes souvenirs,j'ai pensé qu'il serait pas mal de raconter ce souvenir, même si je ne peux l'étayer par quelques photos de l'époque, toutes étant au grenier.. et je n'ai pas le courage d'y monter..

1968 est l'année de mon mariage, Septembre est le mois de mon mariage !! et cette fameuse braderie de septembre 1968 a compté pour moi, parce que nous y étions, comme chaque année, traditionnellement. Cette année là avec Maman, mes tantes, l'épouse de mon parrain, nous courions les allées et les magasins pour finaliser mon trousseau !!

20110909_37-lumixN-B.JPGMais oui.. dans ma famille, ça se faisait encore et on avait préparé "mon trousseau" !! Et il manquait quelques bricoles.. dont, je me souviens, des mouchoirs, de la vaisselle.. Puis Solange, la femme de mon parrain nous a emmené pour choisir le cadeau de mariage qu'ils souhaitaient m'offrir, le service de verres en cristal... dans un magasin à Wazemmes, le célèbre Bazar de Wazemmes, "célèbre Institution des Arts de la Table depuis 1920" (fermé en 2007).. Oui oui, ce sont ces verres là.. que j'ai toujours ils ont 43 ans !!

A l'époque, la Braderie fermait le lundi à 13h.. Cette année là, Tante Suzanne (la soeur jumelle de ma grand-mère Simonne Creyf) nous avait invitées à manger des moules-frites au Meunier. C'est là qu'on a reçu un appel téléphonique annonçant que je devait partir dans l'après-midi pour la Normandie, où j'allais m'installer définitivement car ma candidature au poste d'employée à la Perception d'Ivry-la-Bataille était retenue et je devais me rendre à Evreux le lendemain matin. Avec Maman nous sommes rentrées à Douai pour faire ma valise, à 16h je prenais le train pour Paris puis la Normandie.

Je revenais à Douai, juste pour quelques jours, à l'occasion de mon mariage, le 21 septembre 1968, avec Jean-Pierre Guyader.

ExtraitActeMariageGuyaderDebrabant1968

A Seclin... "Debrabant, l'Epicier de son temps"...

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La Maison-Seclin2LibreServiceOn rentre, là.. par un portail derrière ce mur, et au fond de la cour, d'abord une cour couverte, qui sert de parking.. Puis on monte un vieil escalier en bois et on entre dans "le bureau" qui, au retour fait office de "Caisse".. La caisse tenue par Maman ou Amère.. selon les heures.. Amère est surtout la comptable de l'entreprise, elle tient la caisse plus particulièrement le soir. Je me souviens, le soir, quand le magasin était fermé, on faisait la caisse, on comptait les recettes, on faisait des rouleaux avec les pièces.. et après, Amère me disait "lave toi bien les mains, c'est sale des sous !!!". Magasin-Seclin3.jpgMaman, le matin, réceptionne les marchandises et met en rayons, avec les employés, Xavier, puis Alain plus tard. Le matin tôt, Papa ou Xavier sont allés à Thumeries, chez Béghin, directement à la Sucrerie, chercher le sucre, qu'on décharge en se jetant les paquets de 5 kgs !! Je l'ai fait aussi, oui... Dans la journée arrivent les livraisons diverses.. de lessive, d'épicerie, de conserves.. ON reçoit aussi le vin.. en citernes, pour le plus ordinaire, et pour le meilleur, en barriques. Au temps de mon grand-père et quelques années encore plus tard, on embouteille à la maison !! J'ai lavé les bouteilles, et soutiré le vin, bouché, étiquetté, étiquettes et papillons qu'on collait à la main, habillaient les bouteilles.. mais oui.. le jeudi quand il n'y avait pas école.. on savait nous occuper !! Pour la petite histoire aussi, on s'approvisionnait en huile, vinaigre et autres condiments et plus tard, en mayonnaise aussi directement chez.... Mayolande, qui devint plus tard Bénédicta..... car l'usine était, et existe toujours, à Seclin.. Encore une petite histoire dans la petite histoire.. C'est chez nous que le labo Bénédicta acheta la bouteille de vin qui servit à faire les premiers essais de leur Béarnaise en pot !! Ben oui !!! Madame Eeckman, la patronne, faisait ses courses chez nous.. 

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