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Chose Promise...

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Je voulais partager cette jolie photo trouvée dans la fameuse boite à chaussures ramenée du Nord en juillet..

  • Les dames assises :
  • Les garçons :
Chose Promise...

Aucune date, ni aucune info sur le lieu.. Il me semblait avoir reconnu le site de Vimy.. et en effet, en zoomant sur ce que tient mon père entre ses mains et qu'il montre fièrement, il s'agit bien du Mémorial de Vimy..

En cherchant sur le net, j'ai retrouvé une photo de la statue aux pieds de laquelle ma petite famille Debrabant pose...

L'âge estimé de mon père, André, né en 1929, et de mon oncle Michel, né en 1927, sur cette photo, et les tenues "du dimanche" portées par tous les personnages, me font en déduire qu'il pourrait bien s'agir de ce jour de 1936...

"La construction de cet ouvrage gigantesque commence en 1925 ; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936, le roi Edouard VIII dévoilait le Monument Commémoratif du Canada à Vimy.

(lien vers la page ci-dessous)

L'Epicier de son temps..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Nous y voila.. Les années "Seclin"

  • 1950 - "L'épicerie de Papa et Maman.. Seclin"

Marié, père de famille (de moi..) et démobilisé, André (mon père), après avoir travaillé dans la branche (c'est le cas de le dire) arboriculture-horticulture, choisit finalement de retourner vers l'épicerie de Papa et Maman..

Il fera le représentant de commerce.. Classe, avec sa Peugeot 203, non ?

"Représentant en confitures..."

Mon Grand-père en 1932

L'épicerie de mon grand père, Pierre Debrabant, épicier, marchand de vins et spiritueux, "de Père en Fils depuis 1896".. (c'était aussi dans le slogan de Papa, on verra ça plus tard....)

Ci-dessous des documents des années 30.. 

Une photo et des factures..

Mon grand-père, ma grand-mère (l'enfant doit être mon parrain Jean Turbelin) et des factures de l'époque.. (oui, les factures sont au nom des parents de mon parrain, à savoir la sœur jumelle de ma grand-mère, Suzanne et son époux Augustin Turbelin, qui tenaient un bistrot)

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..L'Epicier de son temps..

Ah.. le Souka.. qu'on recevait par cuves entières (camions-citerne), puis qu'on mettait en fûts ou barriques (la différence ? hein ? moi je sais !).. Si mes souvenirs sont bons, le Souka était un vin d'Algérie .. un bon gros rouge qui tache..

Mais revenons aux années 50.. La cave

L'Epicier de son temps..L'Epicier de son temps..

 

  • 1951 : "Nanar" - Naissance de mon frère, Bernard, le 16 juin !

(J'ai juste 18 mois..)

Je n'ai hélas pas de photos de mon frère bébé.. 

En octobre de la même année, naissance de ma cousine Odile, chez mon oncle Michel et ma Tante Jeanne !

La famille s'agrandit !

Puis il y aura Guy, puis Sylvie, plus tard.... (qui n'est pas sur les photos)

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..

Fin des années 50, fin des années d'insouciance..

"..et déconfiture"

La famille Debrabant éclate.. Mon oncle et ma tante quittent Seclin..

Papa reprend seul avec Maman, l'affaire d'épicerie en gros et ouvre un magasin d'épicerie de détail. Ma grand-mère restera avec nous et tiendra la comptabilité et la caisse.. Je m'en souviens de ces soirs où je l'aidais à faire la caisse, compter les billets et les pièces.. Et surtout qu'elle me disait "N'oublies pas de te laver les mains, c'est sale des sous !" 😆

"Debrabant, l'Epicier de son temps" est né ! Premier magasin "libre-service" du coin.. !

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
  • 1959 : "l'épicerie à roulette"..

Un camion magasin, d'abord un "Tube" Citroën, puis des bus aménagés en magasin "libre-service"..

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
  • 1964/1965 : "Bernard dans la cornière"

Mon p'tit frère quitte l'école et choisit de travailler comme apprenti monteur en cornière perforée (chez P.A.I. Profil Acier Idéal à Lille).. plutôt qu'entrer en 6e.. A l'époque on pouvait quitter l'école à 14 ans.. D'où les rayonnages en cornières perforées au magasin, dans les bus libre-service..

  • 1965 : "Evelyne se fait des cheveux".. 😉

Mon BEPC en main, je décide de quitter l'école pour devenir apprentie coiffeuse.. Mon père n'était as trop d'accord.. Il me voyait faire de hautes études commerciales.. oui, oui.. HEC.. Ben non.. Ma meilleure copine était apprentie coiffeuse (Coucou Brigitte !). Un coiffeur du salon où elle travaillait s'installait à son compte et cherchait une apprentie.. Allez hop.. J'y vais ! Il m'embauche ! A l'époque il fallait être présenté par les parents.. Finalement, ils n'ont pas dit non.. Me voilà apprentie coiffeuse, à Lille, en 1965.. Puis problèmes de santé.. Et mon "patron" qui doit se séparer d'une de ses deux apprenties.. Ce sera moi.. Fin 1966, j'arrête..

Dans le même temps, en juillet 1965, sur la base aérienne de Lesquin, j'ai rencontré celui qui deviendra mon mari, trois ans plus tard ! 😊..

1967 : Mon père me trouve du travail quelques mois comme secrétaire dans une école de pilotage à l'aéroport de Lille/Lesquin.. Puis je travaille à la comptabilité de l'entreprise paternelle avec ma grand-mère. Parallèlement, je prends des cours de "sténo-dactylo" chez Pigier, à Lille, puis à Douai, en 1968.. Pourquoi Douai ?...

  • 1967 : "Papy, c'est fini"..

Le 24 Octobre 1967, à Wagnonville (Douai), décès de mon grand-père maternel, Pierre Victor Jovenet.. Il a tout juste 59 ans.. Accident de carabine ou suicide.. on ne saura jamais.. En tous cas, moi, je ne saurai jamais.. J'ai 17 ans, c'est une histoire de "grands".. (Et plus personne pour m'en dire plus maintenant..)

Anecdote : Je résous à l'instant une énigme. Dans son manuscrit plus haut, mon père a écrit "Sylvie des Trois Ormes".. Je ne sais pas de quoi il s'agit. Par curiosité, là, à l'instant, ce vendredi 28 octobre 2022 où je suis en train d'écrire ce billet, je me dis "tiens je vais voir si il y a quelque chose à ce sujet sur Google".. Bingo ! Je découvre qu'il s'agit d'une série (à l'époque on disait "un feuilleton") qui se passe dans le domaine de l'agriculture et qui parle de l'avenir d'une ferme..

Voilà, au décès de Papy Jovenet, Mamy se retrouve, avec son beau-frère Augustin et mon arrière-grand-mère Jovenet, à la tête de l'exploitation horticole.. et donc Papa, dont c'est le métier d'origine.. réfléchit.. et envisage de "sauver Wagnonville". Puis l'épicerie va moins bien avec l'arrivée des "Auchan", "Carrefour", "Leclerc", etc.. Mon oncle Michel est revenu à Seclin et travaille à l'épicerie.. donc.. un choix sera fait.. Michel reprendra l'épicerie.

  • 1968 : "Sauver Wagnonville"
L'Epicier de son temps..

Papa et Maman.. Papa porte la blouse qu'il portait au magasin à Seclin..

Je pense que cette photo date de la période "entre deux".. où il est entre l'épicerie à Seclin et l'entreprise d'horticulture de Wagnonville (Douai)..

"Des couronnes et des croix" parce qu'on y fait de la production florale, pour les clients fleuristes, et pour le magasin de fleurs.. qu'ils allaient acquérir.. à Dorignies.. On en a fait des couronnes et des croix de fleurs..

Je reviendrai sûrement sur la période "L'épicier de son Temps".. Entre le magasin et l'aéroport de Lesquin et son amour pour  l'aviation qu'il fait partager à ses clients ! (et à toute la famille..)

Sur le manuscrit, il a écrit "Toute ma vie, j'ai rêvé...". Non il n'a pas rêvé d'être une hôtesse de l'air, mais de piloter.. et il l'a fait..

Et retour à Wagnonville..

La suite au prochain numéro !

Une pensée évidemment..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

1949... L'Année, avec un grand A...

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Ah ? Une année qui me parle à moi aussi, et pour cause, c'est l'année de ma naissance..

Mais d'abord.. 1949.. ils ont 20 ans tous les deux.. ou presque.. André est né le 12 février 1929 et Marcelle, dite "Nénette", est née le 15 septembre 1929

  • 1949 : "L'union fait la rose".. Douai... "La Fleur au fusil".. écrivait-il..
  • La Fleur au fusil.. l'armée.. en Allemagne.. à Diez, comme chauffeur de la musique du Régiment (j'ai su lequel mais je ne retrouve pas)

(Diaporama - Cliquer sur une photo pour voir en grand format et faire défiler)

Diaporama
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La quille qui arrivera plus vite que pour les autres... et pour cause...

Il envoie des cartes postales à sa chérie.. dont une au dos de laquelle il y a comme  une annonce...

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  • L'Union fait la Rose.. (pourtant le carton sera bleu.. voir plus bas..)

Cette année là.. Le mariage, le 16 juillet 1949 à Douai..

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Et pour bien finir l'année...

Me voilà ! J'arrive au monde ! Je débarque dans leur vie !

(j'aurais bien aimé savoir pourquoi mon carton est bleu..)

Chargé de famille, mon père est démobilisé.. Et voila l'année 1950 qui se pointe.. et le retour à Seclin..

A suivre !

André, les 20 premières années..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

1929-1949..

  • 12 février 1929 : naissance d'André Gustave François, fils de Pierre Edgard Charlemagne DEBRABANT (32 ans), Négociant, marchand de Vins et Spiritueux et Simonne CREYF (22 ans), sans profession

Quelques images entre1929 à 1938..

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Cliquer pour faire défiler..

Le "grand" frère, Michel, n'est jamais bien loin.. 😉

  • 1940 : la guerre.. exode au Portail*.. où, dit-il, il découvre le goût de la terre.. 
André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..

*Propriété de la famille Motillon, l'oncle Georges et la tante Blanche, sœur de ma grand-mère Simone.

Extrait d'une ébauche de mémoires que le cousin Gilbert m'a gentiment faite parvenir en août 2020..

""Le Portail", ancien rendez-vous de chasse, était une bâtisse imposante d'une vingtaine de pièces, en état vétuste, entourée de douves et de 120 hectares de terres, surtout de forêt. L'endroit allait être le théâtre d'une forte affluence en mai 40,
car mon père y hébergea une grande partie de la famille seclinoise : oncles, tantes, cousins, cousines et même quelques amis, au total une trentaine de personnes, le temps que la guerre-éclair s'achève dans le nord de la France avec la capitulation de Pétain. Je fus bien-sûr de la partie, mais évidemment trop petit pour m'en souvenir. Mon père, en raison de son âge et de ses états de service, fut épargné par la nouvelle faucheuse. Malgré les circonstances, aux dires des plus anciens, ce fut un épisode dont tout le monde garda paradoxalement un souvenir très joyeux. La plupart des familles, y compris la nôtre, réintégrèrent Seclin dès le mois de juin. Oncle Pierre et tante Simone* nantis d'un jeune chiot qu'ils appelèrent "Portail" en souvenir. Ce chien de race indéfinissable, mais très intelligent, vécut très longtemps et je m'en souviens très bien.."

*mes grands-parents paternels

- Gilbert, Merci ! Moi qui me suis toujours posé des questions sur ce fameux Portail.. Et si tu me lis, et que tu vois une objection à ce que j'aie cité un extrait de tes écrits (copié-collé), fais m'en part.

(N.B. : Je ne pensais pas que je serai, moi aussi, en train d'écrire des "mémoires" deux ans après que tu m'aies fait parvenir ce premier jet de tes mémoires familiales..)

Ce que j'ai pu en entendre parler, du Portail..! Un jour nous y sommes même allés en pèlerinage, quand j'avais une dizaine d'années.. On a été reçus dans la famille Motillon là-bas. Je me souviens du tourain à l'ail..

C'est certain que ce fut une parenthèse joyeuse dans ce contexte de la guerre.. Puis quand il sont rentrés, il me semble que la maison avait été détruite.. (j'ai vu passer des photos, qui feront l'objet d'un autre billet).

  • 1941-42 : retour à Seclin. Gondecourt, je pense que c'est le collège... Vacances à la Ferme.. (Je n'ai pas de photos.. où si j'en trouve, j'y reviendrai)
  • 1944 : le choix. L'Ecole d'Agriculture de Wagnonville ((cliquer-->ici)
  • 1945 : "Nénette".. les fleurs.. la fleur

Et voila.. à Wagnonville il rencontre la fille des voisins de l'école, des horticulteurs, la famille Jovenet.. Marcelle, qu'on surnomme "Nénette", qui deviendra.. son épouse, puis ma maman.. (mais ça ce sera en 1949)

André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..
André, les 20 premières années..
  • 1947 : Les poires à Sin-le Noble.. Premier emploi.. (il s'était spécialisé en arboriculture, taille des arbres fruitiers..) A Wagnonville a été "inventée" la taille "Lorette".

"La taille courte d'été, ou taille Lorette, du nom de son auteur, M. Lorette, chef de pratique horticole à l'École d'agriculture de Wagnonville (Nord), s'applique au poirier et au pommier." (cliquer-->ici)

  • 1948 : Les Fleurs. Van den Heede.

(je ne trouve rien que cet extrait de la Voix du Nord qui parle de fleuristes "C’est le plus ancien établissement horticole de la métropole". Ce doit être ces Van den Heede là.. je suppose)

  • 1949 : "L'union fait la rose".. Douai... "La Fleur au fusil"..

Cette année là ! Quelle bonne année ! Mais ça fera l'objet d'un autre billet.. Année tellement importante.. 😉

L'Envie d'avoir Envie..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

L'envie de reprendre et d'écrire ici parce qu'il n'y avait pas que la boite à chaussures dans ce que j'ai ramené du Nord, fin juillet..

Il y avait un carton, avec des "papiers" et autres.. dans un triste état, certains tout collé, moisis.. Mais ça valait le coup d'y mettre les mains, quitte à les laver toutes les 5 minutes.. (oui, j'aurais pu, comme ça se fait, mettre des gants..).. J'ai profité de ces jours de "beau temps" un peu moins chauds (façon de parler) pour emmener ça, par paquets sur la table du balcon.. Et voila.. Découverte qui sera certainement la "colonne vertébrale", le fil rouge, de mes prochains billets..

Deux feuilles A4, écrites par mon père.. André Debrabant.

  • Chronologie de 1929 à 1989..
L'Envie d'avoir Envie..L'Envie d'avoir Envie..

Mon père avait beaucoup d'humour et maniait le second degré avec excellence.. Il y a des termes, des noms, des jeux de mots, que, pour ceux qui ne savent pas.. il faudra peut-être que je "traduise".. moi qui sais, peut-être pas tout, loin de là, mais qui ai su, ou entendu, ou deviné, quand même un peu de quelques une de ces "histoires"..

Aaaah.. 😁 mon gendre qui voulait en savoir plus sur les "personnalités" que mes parents ont rencontrées, croisées, cotoyées.. un jour, ou plusieurs, ou plusieurs mois, plusieurs années...

Mais il va falloir patienter le temps que je mette tout ça en ordre et que j'étaie avec les photos ! Car j'ai aussi des photos !

Qui veut des lettres manuscrites et des autographes de notre Brigitte Bardot nationale ? J'ai récupéré ceux de mon frère, de ma grand-mère.. Toute la famille en a eu.. même moi, dont je n'ai jamais parlé, (oui, oui, j'ai reçu un autographe personnalisé de BB) car je ne suis jamais allée à la Madrague, et ne  porte pas BB dans mon coeur plus que cela**. Mon frère, y est allé, je crois..  Bon, j'ai aussi des photos mais.. n'ayant pas (ou plus) l'auteur à portée, pour demander authentification et autorisation.. je me garderai de les partager.. Mes parents n'ont fait que passer quelques mois, à La Madrague d'avril à août 1982.

**J'ai encore souvenir de ce que mes parents m'en ont raconté, de cette "grande" dame.. des concombres qu'elle balançait à la tête de ma mère et des noms d'oiseau dont elle l'affublait, pour lui envoyer des gerbes de fleurs le lendemain. C'est clair que cette dame préfère les animaux aux humains..

Mais çà, c'était dans les années 80.. C'était l'introduction.. 😉

On va repartir du début.. du commencement.. de mes grands-parents paternels, qui donnèrent naissance, après mon oncle Michel en 1927, à mon père, André, le 12 février 1929..

L'Envie d'avoir Envie..
L'Envie d'avoir Envie..

A suivre..

Une Ville, un Village, un Ancêtre..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Parce qu'on en a parlé tout à l'heure à la télé.. (Ça Commence Aujourd'hui..), parce que les coureurs du Tour de France y sont passés début Juillet (5e étape, l'étape de fameux pavés, Lille-Arenberg), chaque fois que j'entends ce nom je me dis que j'ai ce village sur mon arbre généalogique.. :

Tilloy-les-Marchiennes..

(voir le lien, en bas de ce billet)

 

Alors aujourd'hui je suis allée rechercher mon ancêtre, enterré là-bas.. enfin... rechercher dans mon arbre !

En regardant les cartes, j'ai même vu que deux rues de ce village portent le nom de "Debrabant".. Rue Henri Debrabant et rue Edmond Debrabant... des cousins sûrement ! 😉

Et donc... de mon ancêtre...

Né vers 1535 - Bousignies, 59178, Nord. Décédé en 1603 - Tilloy-Lez-Marchiennes, 59870, Nord.

Il était Echevin de Brillon.


Origine du métier : Élus chaque année parmi les bourgeois, ils remplissaient le rôle de juge, de police. Ils publiaient des règlements, s'occupaient des marchés et des foires. Ils assuraient le bon ordre dans la ville et géraient les finances communales. (Généanet/Métiers)

    ÉCHEVIN, subst. masc.
A.− MOY. ÂGE.
1. Magistrat élu par les bourgeois ou l'ensemble des habitants, pour s'occuper des affaires communales. L'échevin de la ville.
2. Membre du corps municipal. Maison, palais, tribunal des échevins.

Donc.. sur mon arbre...

Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT est une descendante à la 12e génération de Jacques DEBRABANT (DE BRABANT).

Parenté : 0,01%

Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Jacques DEBRABANT (DE BRABANT)  Voir

J'ai un peu laissé tomber la poursuite des recherches car c'est un peu compliqué : Il existe 3 "Jacques" contemporains au moins, l'un fils de Bauduin de Bousignies , un deuxième sur Marchiennes, fils de Jacques (peut être le précédent) et celui ci de Tilloy, les confusions sont donc faciles et je me suis arrêtée à ce qu'un "cousin" Debrabant, mais d'une autre branche, m'avait gentiment communiqué au tout début de mes recherches généalogiques.

J'ai quand même le père, le grand-père et l'arrière-grand-père de mon Jacques, Jehan de Brabant, né vers 1420 et mort en mars 1494 à Douai.

La Boite à Chaussures..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Cet article est reposté depuis Mon Blog à Moi, Evelyne....

De Séverin Emile Marteau..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

L'un de mes arrières-grands-pères maternels..

Suite à mon travail (voir billet précédent) sur les ancêtres de Séverin Emile Marteau, mon agp maternel, que j'ai connu, mais si peu, j'ai eu l'idée de demander à mon amie Seclinoise, Danièle Lerouge, passionnée de généalogie et de l'histoire des Estaminets de Seclin entre autres (dont elle a fait un livre, que j'ai), où je pourrais trouver la date à laquelle mes AGP maternels Marteau ont tenu l'Estaminet de la rue Storez, Porte d'Arras, à Douai. Elle a cherché mais n'a rien trouvé de ce côté... 😥

"Evelyne, je n’ai rien trouvé sur le cabaret à Douai. Il faudrait retrouver un acte notarié chez un notaire de Douai pour l’achat ou la location de ce cabaret. Mais lequel, et en plus on ne connait pas la date. Comme c’est assez récent le notaire n’a surement pas versé ses archives aux ADN. Donc c’est difficile à retrouver.

En cherchant, j’ai trouvé quelques articles de journaux. Ce sont de petits faits de sa vie mais intéressants parce que Séverin était apprécié et investi dans le secteur culturel. Cela donne une idée de son caractère."

Merci, Danièle ! Et voilà ces articles de journaux.. (Diaporama - cliquer pour voir chaque document en entier)

 Dans l'ordre : Grand Echo du Nord Orchies (concours de sténo et dactylo), Grand Echo du Nord, 22 février 1908 (Bersée-Fête Annuelle), Grand Echo du Nord, 16 février 1911 (Bersée-Soirée Récréative), La Dépêche, 27 octobre 1913 (Les Viticulteurs).

De Séverin Emile Marteau..
De Séverin Emile Marteau..
De Séverin Emile Marteau..
De Séverin Emile Marteau..

Passionnant, non ?

Découvrir des anecdotes de la vie de ses ancêtres.. qu'on a connu, mais si peu...

Remarque : Séverin qui a fait la guerre de 14/18 (voir notes sur Généanet, lien ci-dessous), est décédé le 11 novembre 1964, le 11 novembre, jour de commémoration de l'Armistice de 1918.

Du Beau Monde..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Une belle découverte, parmi mes ancêtres... Un certain Gilles d'Haubersart.. (né vers 1370)..

Maintenant il faut que je trouve quels sont nos liens.. sachant qu'il s'agit de la 18e génération ! (à vérifier).

De plus, pour simplifier, parmi les d'Haubersart qui sont sur mon arbre, 3 se prénomment Gilles ! Il me faut donc les numéroter !

Puis me reste à étudier le document ci-dessous, découvert sur Généanet..

Page "D'Haubersart" réalisée le 14.06.2005 par Benoît de Diesbach Belleroche et complétée par Thibaut Brasme (28.06.2005) et Louis de Vasson (12.2011)

Auteur de la page : Benoît de Diesbach Belleroche, 
Généalogiste - Membre de l'Académie Internationale de Généalogie, et de l'Ordre des Palmes Académiques, Route de Bourguillon 38, 1722 Bourguillon / Fribourg (Suisse).

Qui suis-je donc par rapport à cette famille ?

Personnage : Gilles (I) d'Haubersart.. (né vers 1370).

Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT est une descendante à la 17e génération de Gilles d'HAUBERSART (I).

- 1 branche : Voir (branche maternelle)

Parenté : 0% - Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Gilles d'HAUBERSART (I) - Voir

Et ce soir Généanet me dit : "La mise à jour est terminée !
Il y a désormais 989 individus dans votre généalogie en ligne 
(Aller sur mon arbre en ligne)"

Et j'ai calé.. en 1350 ! (20e génération - il y a 672 ans !).. Sur ma lancée, j'ai remonté une autre branche...

Personnage : Jean dit le Bâtard de LANNOY de la LYS ! un chevalier, Seigneur du fief de Roubaix !

Parenté (1 lien de parenté) -Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT est une descendante à la 20e génération de Jean Dit Le Bâtard de LANNOY de la LYS.

- 1 branche : Voir (branche maternelle)

Parenté : 0% - Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Jean Dit Le Bâtard de LANNOY de la LYS - Voir

(en cliquant sur "voir", on obtient une liste)

Bon... Ces deux découvertes du soir sont donc sur ma branche maternelle, des ancêtres de mon arrière-grand-père Séverin Emile Marteau (qui fut comptable, instituteur et cabaretier..)

Mes arrière-grands-parents maternels Séverin et Marie-Madeleine Marteau-Vermeersch, décédés en 1964 et 1962 ont tenu un Estaminet, dans les années 50/60,  Porte d'Arras à Douai...

 

photos du netphotos du net

photos du net

Du Beau Monde..

Photo empruntée sur le net.. (https://monumentum.fr/porte-arras-pa00107485.html)

"Le Storez, demeure de briques rouges dont l’histoire remonte à 1886, date à laquelle un premier estaminet s’y était installé", est resté longtemps un bistrot/restau. Il y a 2 ou 3 ans j'avais lu dans la presse douaisienne, qu'il était question que ça soit vendu.. et devienne un salon de coiffure.. 😥

D'après Google view (images pas bien mises à jour), mes infos ne seraient pas fausses.. Il y aurait bien un coiffeur au 116, rue Storez.. Faut que je demande confirmation à des douaisiens  !

Jeudi 9 juin : je reprends pour essayer de terminer la saisie des ascendants de Jean, dit le Bâtard, de LANNOY.. Passionnant tout ça !

A suivre !

 

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