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La Photo du Mois.. de Juin..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Je me lance.

En manque d’inspiration, je suis allée voir ce qui se passe ailleurs, du côté des blogs de généalogie que j’aime bien. Et je suis tombée sur une idée toute simple, mais qui revient chaque 10 du mois : “La photo du mois”.

Alors j’ai ouvert mon arbre sur Généanet, fouillé dans les événements de juin, espérant une naissance, un mariage, un petit clin d’œil du passé.

Aujourd’hui, 10 juin… rien de joyeux. Pas de naissances, pas de mariages. Juste des départs.

Mais après tout, la généalogie, c’est aussi ça : des traces minuscules, des silences, des dates qui ne brillent pas. Et parfois, c’est justement là que se cache l’inspiration.

🌿🌿🌿

Je vais donc sur la page des décès, et une anomalie saute aux yeux !

La voyez-vous ? 

La seconde ligne "naissance" ! Une erreur ? Vérification oblige..

Et me voila partie à la recherche de l'acte de naissance de celle qui devient mon personnage du jour :

Mon Sosa : 281

  • Née le 10 juin 1717 - Proville, 59476, Nord.
  • Décédée le 4 octobre 1762 - Proville, 59476, Nord, à l'âge de 45 ans
  • Inhumée - Église - Proville, 59476, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France 
  • Mariée le 28 janvier 1732, Proville, 59476, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France, avec sosa Antoine Joseph (Père) HUTIN 1701-1759 (Parents : sosa Antoine (Joseph) HUTIN 1676-1741 & sosa Marie Anne LEDUC ca 1674-1704)

voir le parcours complet de Marie‑Jeanne, sa fiche détaillée, sur Généanet.

Dans mes recherches sur le site des Archives Départementales, j'ai trouvé quelques lignes sur les tables décennales de Proville..

 

Il y a 309 ans ! 

J'ai pu voir aussi la mention de  son mariage avec Joseph Antoine HUTIN.. Peut-être aurais-je l’occasion d'y revenir une prochaine fois ! 

🌿🌿🌿

Parenté (1 lien de parenté)

Je suis une descendante à la 8e génération de Marie Jeanne TOFLIN (TOFFLIN). 1 branche : Voir

Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Marie Jeanne TOFLIN (TOFFLIN)  Voir

🌿🌿🌿

Sur mon arbre, j'avais déjà "le principal", à savoir ses ascendants, et le descendant me concernant, à savoir son fils..

sosa Antoine Joseph (Fils) HUTIN 1740-1810 Marié le 28 novembre 1768, Rumilly-en-Cambrésis, 59520, Nord, avec sosa Marie Philippe Joseph LEGROS 1745-1833

En consultant les indices, et les détails sur d'autres arbres, et je remarque qu'elle fut mère de 15 enfants ! 

Au fil des actes, la vie de Marie‑Jeanne se dessine peu à peu : une existence entière à Proville, quinze enfants, une lignée qui arrive jusqu’à moi. Une vie discrète, mais essentielle. Sans elle, une part de mon histoire n’existerait pas.

— 🌿 —

Retour sur un prénom rare..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Je reviens sur mon sosa 4451, Femme  Nicole Andruennette (Andrunette) MERIAUX,  "vedette" de mon billet d'hier, et fait des recherches à propos de ce prénom.. 

🌸 Andruenette...

J'ai donc posé la question à l'IA ! Et...

Voici ce que l’on peut établir sur Andruenette / Andrunette, à partir des sources disponibles — et c’est passionnant, car ce prénom est extrêmement rare, presque exclusivement rencontré dans des contextes anciens et régionaux.

✧ Forme attestée : Andruenette

La seule forme clairement documentée dans les bases généalogiques est Andruenette. Elle apparaît notamment dans les ressources de Geneanet, où elle est répertoriée comme un prénom ancien, très peu fréquent, avec une présence surtout entre les XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles.

✧ Origine probable

Même si aucune étymologie officielle n’est fournie, la structure du prénom permet une hypothèse solide :

  • Racine : Andr- → renvoie très probablement à André, du grec Andros (« homme », « courage »).

  • Suffixe : -u(e)nette → un diminutif féminin ancien, fréquent dans les régions du Nord, de la Picardie, de la Champagne ou de la Lorraine.

On peut donc interpréter Andruenette comme une forme régionale, diminutive et féminisée d’Andrée / André, exactement comme Andriette (qui, elle, est bien documentée comme dérivé féminin d’André).

✧ Variantes possibles

  • Andrunette : aucune trace directe dans les bases, mais la variante est plausible comme graphie phonétique ou transcription fluctuante (très courant avant la normalisation de l’orthographe).

  • Andriette / Andriete / Andriotte : prénoms proches, attestés, qui confirment l’existence d’une famille de diminutifs féminins autour d’André.

✧ Répartition géographique

Selon Geneanet, le prénom Andruenette apparaît dans des zones rurales où les diminutifs féminins en -ette ou -otte étaient très vivants. La carte de répartition montre une présence localisée, ce qui renforce l’idée d’un prénom régional plutôt que national.

✧ En résumé

Andruenette est un prénom féminin ancien, rare, régional, probablement dérivé d’André avec un diminutif affectif. Il appartient à la même famille que Andriette, mais dans une forme plus locale et moins standardisée.

Alors.. si l'IA le dit... Qu'en pensez-vous ?

 

Andruennette, mon Sosa 4451

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

"Andruenette" ou "Andrunette".. drôle de prénom qui m'a tout de suite intriguée..

J'ouvre Google, et je tape ce prénom.. pour trouver son origine.. et ne trouve quasiment que "mon Andruenette".. celle que je partage, évidemment, avec quelques cousins lointaines ! 

Alors j'ai demandé à l'IA.. Et oui j'y prends goût ! Copilot m'a trouvé diverses origines à ce prénom.. Mais ce serait trop long de tout copier ici.. 

Mais nous avons pu écrire ce billet..

Andruennette. Mon Sosa 4451.

Quatre siècles nous séparent — ce n’est pas si loin, finalement. Juste la distance d’un prénom qui a traversé le temps, fragile, rare, presque effacé, mais encore assez vivant pour me parvenir.

Elle apparaît dans mon arbre comme une silhouette discrète, une femme du Hainaut, née vers 1575, dont les archives ne retiennent ni le visage, ni la voix.

À ses côtés, un homme plus visible : Jacques Arnould Bocat, mon Sosa 4450, échevin puis mayeur d’Iwuy. Un nom qui circule dans les actes, un homme de charges, de signatures, un acteur de la petite histoire locale.

Ensemble, ils se marient vers 1590, à Iwuy. Une date estimée, humble, mais juste. Les arbres collaboratifs proposaient autre chose : un 16 mars séduisant mais faux, un fils qui n’était pas le leur, des certitudes fabriquées pour combler les silences.

Alors j’ai suivi ce qui ne trompe pas : Jeanne, leur fille, née vers 1605. Une seule trace solide, un point d’ancrage. Et autour d’elle, la vie du couple s’est réordonnée, doucement, patiemment.

Rien de spectaculaire. Juste un foyer du Hainaut au tournant du XVIIᵉ siècle : lui, engagé dans la vie du village, elle, presque invisible dans les archives, mais présente dans la lignée par ce prénom — Andruennette — minuscule, rare, tenace.

Parfois, la généalogie tient à un fil. Ici, ce fil est un prénom, et un couple qui a traversé quatre siècles pour venir se poser dans ma page.

 

Parenté (1 lien de parenté)

Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT est une descendante à la 12e génération de Nicole Andruennette (Andrunette) MERIAUX.

Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Nicole Andruennette (Andrunette) MERIAUX  Voir

Les Debrabant, branche paternelle..

 

Clin d'oeil à mes petites-filles : une idée de prénom pour une future arrière-petite-fille ? 😜

Demain, mardi 14 avril 2026, ce sera l’anniversaire de...

Nombre d'individus : 1 672
Dernière mise à jour en ligne : 13 avril 2026

 

Un métier... brasseur..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Je crois bien que c'est la première fois que je rencontre un ancêtre brasseur !

Jean Delattre (Père)

  • Né avant 1585
  • Décédé avant le 7 janvier 1633 - Fontaine-Notre-Dame, 59244, Nord, Hauts-de-France, France
  • Brasseur

Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT est une descendante à la 11e génération de Jean (Père) DELATTRE. 1 branche : Voir

Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Jean (Père) DELATTRE  Voir

 

Et ce Jean Delattre, Brasseur, est aussi un ascendant du chanteur  Guy Marchand !

Origine du métier : 

Celui qui fabrique de la bière. Ce métier est très ancien, car l'histoire de la bière remonte à l'Antiquité. Pour en savoir plus, une thèse sur les brasseurs et brasseries à Lyon et dans le Rhône de la fin du XVIIIe siècle à 1914 a été soutenue en 2016 par Romain Thinon. Voir aussi l'article de Philippe Lardin sur la production et consommation de la bière en Normandie orientale à la fin du Moyen Age (Annales de Normandie, 2008).

(Histoire des Métiers sur Généanet)

Fontaine-Notre-Dame (Nord) - Cartes Postales de Généanet Fontaine-Notre-Dame (Nord) - Cartes Postales de Généanet

Fontaine-Notre-Dame (Nord) - Cartes Postales de Généanet

Depuis mon dernier billet... mon arbre généalogique a été mis à jour.

Il contient désormais 1 666 individus  

 

Et reprendre l'enquête...

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

(Image générée par L'IA)

Dans le  billet précédent...

Souvenez-vous..

  1. Une carte postale retrouvée dans le Midi,
  2. Un message inattendu.. qui me parle..
  3. Un destinataire.. surtout..
  4. un nom qui ne m'est pas étranger...

C'était vendredi dernier..

🌿 Le message :

Quelques lignes seulement, presque anodines.

Une histoire de carte postale achetée il y a plus de quarante ans, sur un marché aux puces du Var. Une carte venue de Wahagnies, retrouvée par un couple Hugot installé à Seclin. Lui, natif du village, surpris d’y reconnaître l’écriture de sa propre grand‑mère.

Et au dos, le nom du destinataire : "Debrabant". Le mien. Celui de mon arrière‑grand‑père...

Au-delà de la surprise, à partir de là, j’ai voulu en savoir plus...

🌿 Les premières pistes :

J’ai regardé la carte, relu l’écriture, laissé revenir les noms.

Puis j’ai cherché d’autres cartes postales de Wahagnies, pour retrouver la place, les façades, les cafés.

Une enquête très simple, presque silencieuse : comparer une toiture, un angle de rue, un numéro peint au-dessus d’une porte. Et peu à peu, les images se sont mises à parler.

🌿 Les recensements

Pour avancer, il m’a fallu quitter les images et revenir aux listes. Les recensements de Wahagnies, 1906, 1911.

Des colonnes, des noms, des métiers, des numéros de maison. J’ai cherché les Hugot, les Delannoy, les foyers où les deux apparaissent, les professions qui pourraient correspondre à une commande de liqueurs.

Une lecture patiente, ligne après ligne.

Et peu à peu, un foyer s’est détaché des autres.

Et reprendre l'enquête...
Et reprendre l'enquête...Et reprendre l'enquête...Et reprendre l'enquête...

et.. sur la Grand Place, vit une famille "Hugot-Delannoy"..

Le chef de famille, Victor Hugot (avec un T, et non pas Victor Hugo.. 😉).

Victor est bien "Négociant " patron..

Entretemps, Frédérick a trouvé chez Delcampe, une autre carte postale, avec la précision que je cherchais.. et donc voici...

🌿La confirmation

La confirmation n’est pas venue d’un numéro (celui figurant sur la façade dans l'article VdN), mais du nom des propriétaires.

Sur une autre carte postale ancienne, retrouvée en ligne, la légende imprimée indique clairement : « Magasin Hugot‑Delannoy ».

La façade y est reconnaissable : même alignement de briques, même avancée sur la place, même silhouette. C’est cette mention, posée noir sur blanc par l’éditeur de l’époque, qui lève le doute.

Le magasin de la famille Hugot‑Delannoy se trouvait bien là, sur cette maison précise.

C’est de là qu’est partie la carte du 1er mars 1912.

🌿 Conclusion — Une carte qui retrouve son lieu

Au terme de ces recherches, tout s’est éclairé.

La carte retrouvée dans le Midi, le message inattendu, les recensements, les vues anciennes…

Et surtout cette légende imprimée — Magasin Hugot‑Delannoy et l’estaminet Dievart — qui désigne sans hésitation la façade d’où la carte de 1912 a été envoyée. (l'Estaminet Dievart doit être la bâtisse à droite de la rue)

Un commerce de village, un nom de famille, une écriture qui traverse le temps.

Il y a une quarantaine d'années, la carte, achetée sur un marché du Var, a retrouvé son lieu — et presque sa maison — en revenant dans la famille de son expéditeur.. la famille Hugot.

Et plus d’un siècle après son envoi, elle est revenue, virtuellement cette fois, vers la famille de son destinataire : Edgard Debrabant.

PS : pour "sa maison", il me reste à vérifier l'adresse exacte de mes arrière-grands-parents, à cette époque..

A Seclin, oui, mais rue d'Arras ou rue Philippe de Girard ?

Sur la carte, aucune adresse précise :  mon arrière-grand-père était-il tellement connu à Seclin ?

A suivre ?

Une surprise de 1912 !

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

..ou retour à l'envoyeur ?

🌿 Le point de départ : un message inattendu

Hier après‑midi, je reçois un message de Frédérick, modérateur du groupe Facebook "photos anciennes de seclin" (sans majuscules, c'est exprès..😉), ces quelques lignes, presque anodines :

«Bonjour, encore une nouvelle trouvaille pour vos archives : Mr et Mme Hugot de Seclin ont acheté il y a un très long moment… plus de 40 ans, une carte sur un marché aux puces dans le Var. Il est natif (Mr Hugot) de Wahagnies — il a donc été surpris de la carte — qui en plus venait de sa propre grand‑mère, qui l’avait envoyée à Mr Debrabant à Seclin. Peut‑être… un ancêtre ? »

Et là, je reste coite. Des "Debrabant", à Seclin, en 1912, ça ne peut être que que les miens

Parce que oui, "Monsieur Debrabant", Edgard Léon Gustave, de son prénom, est un de mes ancêtres. C'est même carrément mon arrière‑grand‑père paternel.

Et cette carte, écrite en 1912, à Wahagnies (Nord), qui a voyagé pendant plus d’un siècle, a traversé les familles, les villages, les brocantes, les régions… avant de revenir à Seclin, que dit-elle qui fait qu'il est certain qu'elle était destinée à mon arrière grand-père ?

Une surprise de 1912 !
Une surprise de 1912 !

Et bien, ce qu'elle raconte, qui m'a paru simple à transcrire vu qu'elle est assez lisible. Et déjà j'y lis un indice :

La demande : le prix des liqueurs par degré

Pas de doute possible, mon agp était négociant en vins et spiritueux à Seclin.

Transcription de la correspondance : 

Monsieur,

Veuillez m'envoyer, le prix des liqueurs, par degré.

*Recevant de suite, s’il vous plaît.

Hugot Delannoy
Wahagnies, le 1 mars 1912

🌿 Quelques notes de contexte

  • La demande de prix des liqueurs par degré correspond exactement aux pratiques commerciales de l’époque : les tarifs étaient souvent établis selon le degré d’alcool (28°, 40°, 45°, etc.).

  • La formule « Recevant de suite » est une tournure polie signifiant « en attendant votre réponse rapide ». Personnellement, je lisais "réponse de suite"

  • L’écriture du nom Hugot Delannoy est typique des signatures locales du Nord.

*analyse de l'IA à qui j'ai demandé confirmation de la transcription..

Bon, on pourrait conclure ainsi : C’est un retour à la source. Un objet qui retrouve sa maison. Et puis voila !

Mais je n'ai pas envie d'en rester là ! Envie d'en savoir plus !

Sur le coup, je regrette la qualité de l'image de la carte postale. J'aimerais lire le nom de l'enseigne..

Je demande à Frédérick s'il peut me l'envoyer  meilleure qualité afin de permettre une meilleure observation de la "boutique" qui figure..

Hélas il ne l'a pas, mais va demander à voir l'originale et la scanner dans une meilleure résolution..

Je décide donc de partir en quête de cette carte, qui ne doit pas être unique, ou d'autres cartes postales de Wahagnies, sur le net.. 

C'est là que je tombe, sur un article de la Voix du Nord qui parle d'un "établissement" de Wahagnies..

Ma curiosité l'emporte..

En lisant l'article, quelque chose m'intrigue.. Il me semble que le "Derby", n'est pas l'établissement de la famille Hugot-Delannoy.. Je ne comprends plus..

Il y a un truc, là.. Et j'ai trouvé la réponse ! Et même la confirmation sur une autre carte postale qu'à trouvée Frédérick..

Mais comme ça risque d'être un peu long, je vous raconterai la suite de mon enquête dans un prochain billet..

 

C'est justement son anniversaire !

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Et je reçois aujourd'hui une alerte concernant mon ancêtre.. Philippe Charles LAFRANCE, et j'ai comme date de naissance 25/02/1672..

Généanet me propose de combler les manques.. concernant son mariage, ce qui est chose faite..

Philippe Charles LAFRANCE

Sosa : 832

  • *Né le 25 février 1672 - Bersée, 59235, Nord.
  • *Baptisé le 25 février 1672 - Bersée, 59235, Nord.
  • Marié le 9 janvier 1713, Cappelle-en-Pévèle, 59129, Nord,  avec sosa Marie Marguerite MAILLARD (ca 1690-1760)
  • Décédé le 10 octobre 1741 - Cappelle-en-Pévèle, 59129, Nord, Hauts-de-France, *à l'âge de 69 ans
  • Inhumé le 11 octobre 1741 - Cappelle-en-Pévèle, 59129, Nord.
C'est justement son anniversaire !

Mais voila : sur son acte de décès il est mentionné "âgé de 55 ans".. 

🤔 Alors, si on calcule bien... 1741-55=1686...

Et moi j'ai 1672 !

La solution : chercher l'acte de naissance..

Ne trouvant pas son acte de naissance aux Archives.. j'ai voulu "assurer" en demandant l'aide de l'IA..  Bien m'en a pris ! 🤔Huuumm.. mouais.. on voit qu'elle n'était pas née en 1672.. comme moi, elle a du mal à déchiffrer les registres ! 😆

Pour faire un raccourci, l'IA suggère de chercher la date (et l'acte, éventuellement) du mariage de ses parents !

J'ai commencé, mais abandonné ! Lire les registres paroissiaux de cette époque n'est pas chose facile.. et même plutôt fatiguant !

Conclusion :

🧭 Ceci implique pour mon arbre

  • j'ai le bon mariage (1713).

  • j'ai le bon décès (1741).

  • j'ai donc le bon individu.

  • Il me manque seulement son acte de baptême, probablement perdu ou non enregistré. L’absence d’acte de baptême n’est pas rare dans ces années-là

 Les registres de Bersée mentionnent  sûrement quelque part un Philippe Lafrance baptisé le 25 février 1672, puisque cette date lui a longtemps été attribuée. Mais l’acte d’inhumation de Philippe Charles Lafrance, daté du 10 octobre 1741 à Cappelle-en-Pévèle, précise qu’il meurt « âgé de 55 ans ». Il serait donc né vers 1685, et non en 1672. Comme souvent au XVIIᵉ siècle, plusieurs enfants d’une même famille portent les mêmes prénoms, et certains disparaissent sans autre trace que leur baptême. L’identité exacte de son acte de naissance reste ouverte, mais son parcours, lui, est bien ancré dans la Pévèle. (IA Copilot).

Parenté :

 

Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT est une descendante à la 9e génération de Philippe Charles LAFRANCE.

Ascendants d'Evelyne Micheline Andrée DEBRABANT jusqu’à Philippe Charles LAFRANCE  Voir

Deux vies, un couple..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Zélie et François Gérard..

Ils reposent aujourd’hui côte à côte, dans la terre de Seclin où leurs chemins se sont achevés. Zélie Roussel, née à Raimbeaucourt (Nord) en 1875, et François Gérard Creyf, né la même année à Lannoy (Nord), appartiennent à cette génération discrète dont les traces tiennent en quelques lignes d’archives, mais dont la présence demeure.

Ils se marièrent le 23 mai 1896, à Seclin (Nord), et eurent 6 filles et un garçon ! 

Merci à Jacques et Mad qui m'avaient fait parvenir il y a quelques années cette photo de la famille, vers 1918..

Merci à Jacques et Mad qui m'avaient fait parvenir il y a quelques années cette photo de la famille, vers 1918..

Et merci à ma cousine Odile (et son époux Marc), pour les photos récentes de la tombe de Zélie et François, ainsi que celles du caveau de notre famille (toute dernière photo), au cimetière de Seclin, qu'ils m'ont faites parvenir à l'occasion d'un récent déplacement dans le Nord.. (voir à la fin du billet).

C'est ce qui m'a donné l'idée de faire ce billet sur nos arrière-grands-parents Zélie et François Gérard..

Zélie Roussel (1875–1953)

L’acte de décès dressé à Seclin, le 20 avril 1953, est d’une sobriété familière. Zélie est « sans profession ». Née à Raimbeaucourt (Nord), fille de Jules Désiré Joseph Roussel et de Constance Carlier. Veuve de François Gérard Creyf, elle meurt rue Philippe‑de‑Girard, à Seclin, ville où elle vivait. La déclaration est faite par son beau‑fils, *Maurice Boisserolles, signe discret d’une présence familiale au moment de l’acte. Quelques lignes seulement, mais elles laissent deviner une vie traversée par les deuils, les guerres, et ce nom devenu Creyf dans la mémoire familiale. *(Maurice Boisserolles est l'époux de leur fille ainée, Marie-Thérèse)

François Gérard Creyf (1875–1944)

Son acte de décès, rédigé à Seclin le 23 avril 1944, le présente comme boulanger au 104, rue d'Arras, fils d’Amand François Gérard Creyf et de Jeanne Thérèse Degrève.

Il est né à Lannoy (Nord), avant de s’établir dans la région lilloise, à Seclin.

Il meurt à soixante‑huit ans, en pleine guerre, à l'Hospice Civil de Seclin.

Deux vies réunies..

Les photos de leur tombe, que j’ajoute ici, diront le reste : la réunion, la continuité, la mémoire déposée dans la pierre. Leur sépulture devient alors le lieu où les fragments se rassemblent — dates, noms, silences — pour redevenir une présence.

Une plaque de marbre offerte par les Artisans Boulangers rappelle sa profession. Une trace simple, mais forte : elle dit l’estime d’un métier, la place d’un homme parmi les siens.

Deux vies, un couple..
Deux vies, un couple..Deux vies, un couple..
Deux vies, un couple..Deux vies, un couple..

La première photo en sépia semble dater des années 50.

Les suivantes sont celles faites par Odile et Marc fin janvier dernier.

De même la dernière, photo du tombeau de famille ou reposent les autres membres de la famille, dont nos grands-parents paternels, Simonne Creyf et Pierre Debrabant, mon oncle Michel (papa d'Odile, Guy et Sylvie, mes cousins germains) et mes parents.. Marcelle et André.

Voila.. J'ai réussi à rédiger ce billet (avec un peu d'aide de l'IA).

(Mais j'ai dû corriger pas mal de choses.. et reprendre à ma façon.. Des erreurs ont vite fait de passer ! L'IA est loin d'être parfaite, pour ceci, en tous cas).. 

 

12 février — Il aurait eu 97 ans

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

C'est pas possible.. pourtant si.. Aujourd’hui, mon père aurait eu 97 ans.

Né à Seclin (Nord), il a d’abord été épicier et marchand de vin, avant de revenir à ce qui le portait vraiment, et ce pour quoi il avait fait quelques études professionnelles : la terre.

Horticulteur, chef de culture, jardinier auprès de quelques personnalités, il travaillait avec une précision calme, attentif aux saisons comme aux gestes.

Il cultivait aussi une passion patiente pour les orchidées, et une autre, plus aérienne, pour l’aviation.

Des souvenirs.. Quelques images..

(diaporama)
(diaporama)
(diaporama)
(diaporama)
(diaporama)
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(diaporama)
(diaporama)
(diaporama)
(diaporama)
(diaporama)

(diaporama)

Quelques pensées pour lui aujourd'hui..

On peut lire un peu des mémoires de mon père, en quelques billets, en cliquant --> ici

Incroyable..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

… Incroyable mais vrai !

Un retour dans les années 50, peut‑être même encore plus tôt.

Une caisse au nom de mon grand‑père, Pierre Debrabant, marchand de vins..

Un ancien casier à bouteilles, retrouvé dans une cave lors de l’achat d’une maison à Seclin, il y a quelques années. (Je n’en sais pas plus pour le moment.)

Merci à Frédérick, du groupe Facebook "photos anciennes de seclin", pour cette découverte inattendue.

(photos de Frédérick, faites sur le site de l'exposition, sur le stand de la personne qui possède cette caisse)(photos de Frédérick, faites sur le site de l'exposition, sur le stand de la personne qui possède cette caisse)

(photos de Frédérick, faites sur le site de l'exposition, sur le stand de la personne qui possède cette caisse)

J’estime cette caisse comme datant des années 50. D’abord parce que je les ai connues, quand j’étais petite, et aussi parce que mon grand‑père vendait le « Souka » à cette époque. (voir photos de nos caves en bas de la page)

Des casiers anciens. Du bois qui a servi. Je ne sais presque rien, mais je sais qu’ils ont fait partie de leur vie, et un peu de la mienne aussi !

Je crois que c’est aussi Frédérick qui m’a retrouvé une facture-congé, facture de "Souka", établie par ma grand‑mère en 1958.

L’écriture de ma grand‑mère. Une facture, un jour d’octobre. C’est peu, mais c’est une trace. Une présence qui revient.

Incroyable..

Le « Souka » était un vin d’Algérie ou du Maroc. Nous le recevions en camion‑citerne, puis nous le mettions en bouteilles.

C’était le travail de ces années‑là. Il n’en reste que quelques objets, quelques papiers, mais ils suffisent à faire revenir un peu de leur histoire.

Il m'en reste également quelques photos..

Incroyable..Incroyable..

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