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11 articles avec les memoires de papa

12 février — Il aurait eu 97 ans

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

C'est pas possible.. pourtant si.. Aujourd’hui, mon père aurait eu 97 ans.

Né à Seclin (Nord), il a d’abord été épicier et marchand de vin, avant de revenir à ce qui le portait vraiment, et ce pour quoi il avait fait quelques études professionnelles : la terre.

Horticulteur, chef de culture, jardinier auprès de quelques personnalités, il travaillait avec une précision calme, attentif aux saisons comme aux gestes.

Il cultivait aussi une passion patiente pour les orchidées, et une autre, plus aérienne, pour l’aviation.

Des souvenirs.. Quelques images..

(diaporama)
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Quelques pensées pour lui aujourd'hui..

On peut lire un peu des mémoires de mon père, en quelques billets, en cliquant --> ici

…

Il y avait longtemps..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

.. que je n'avais pas fait de jolies découvertes sur internet ou sur Facebook...

En faisant mon petit tour, hier, sur la page Facebook "photos anciennes de seclin" (oui, oui, sans majuscules, c'est important.. 😉).. je lisais ceci au-dessus d'un document partagé..

 Tiens, tiens.. qui est donc cette seclinoise expatriée.. Moi ? Peut-être.. Mais je suis bien loin d'être la seule seclinoise expatriée ! 😀

Et pourtant..

Un document.. Une facture des Ets Eeckmann, que j'ai connus.. qui s'appelaient aussi  "Bénédictin" (huile ou vinaigre des Bénédictins), avant de devenir "Bénédicta", "Mayolande".. etc..

Nous vendions le vinaigre et l'huile des Bénédictins, la mayonnaise, etc.. au magasin, bien entendu !

(ci-dessous les photos de notre camion magasin dans les années 60, avec la pub "Bénédictin" sur la galerie.. 😄)

Mon père nous disait avoir vendu au laboratoire de Bénédictin, les premières bouteilles de Pouilly qui allaient leur permettre d'élaborer leur future sauce béarnaise..

Mais il n'y avait pas que ce document.. qui ne me concernait pas directement !

Quelle surprise de voir ces vieilles factures-congé, comme on les appelait à l'époque (est-ce que ça existe encore ?), que je n'avais jamais vues.. et surtout d'y reconnaitre l'écriture de ma grand-mère paternelle, Simonne..

Séquence émotion..🤗

Facture, congé, et facture-congé
Facture, congé, et facture-congé
Facture, congé, et facture-congé

Facture, congé, et facture-congé

La première facture et les congés datent de 1952, Pierre Debrabant était toujours là.. Il est décédé en avril 1958. Sur la seconde facture, datant d'Octobre 1958, l'affaire est sur le point d'être reprise par mon père André, et mon oncle (qui ne restera pas mais reviendra à la fin des années 60)..

Et pour se replonger dans ces années là..

…

12 février 1929..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Il y a 96 ans..

à Seclin, Nord, naissait mon papa.. André Gustave François Debrabant

12 février 1929..
12 février 1929..
12 février 1929..
12 février 1929..

J'ai rédigé déjà quelques articles sur sa vie, ses écrits sur les quelques agendas qu'il a laissés..

Entre autres...

…

Prénom : André..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Voila.. aujourd'hui on fête les "André", c'était son prénom.. le prénom de Papa..

(Accessoirement, c'est aussi mon 3e prénom.. Evelyne, Micheline, Andrée..)

Il n'y a pas beaucoup d'André.. dans notre généalogie..

Ascendance (15 générations maximum) - statistiques de mon arbre généalogique

Les statistiques sur Généanet donnent seulement 1,13 % de popularité pour le prénom "André", l'année de sa naissance, en 1929..

 

En regardant en arrière sur ce blog, je me rends compte que je n'ai pas écrit sur les mémoires de Papa depuis le 3 novembre 2023 ! Plus d'un an ! J'avoue que j'ai un peu perdu le fil..

Presque chaque jour je déplace le dossier dans lequel j'ai classé tout ce que je voudrais partager de ses souvenirs, ici, sur mon blog..

Dans le coup je l'ai ouvert rapidement et je me suis replongée dans les documents-souvenirs que j'ai récupérés.. J'y ai quelques articles qu'un journaliste avait rédigés dans la Voix du Nord, début des années 1990, relatant ses mémoires.. (j'en ai déjà partagé quelques uns). Ça va me simplifier la tâche ! Puis il faut que je profite de ces temps où je suis "coincée" à la maison pour m'y remettre..

Ci-dessous, deux photos que je trouve dans le mini-album qu'il avait toujours sur lui..

Ses deux passions : les orchidées et les avions..

Prénom : André..
Prénom : André..

Voila pour aujourd'hui..

J'ai quand même un peu avancé !

Le 26/11/2024 - Généanet :
"La mise à jour est terminée !
Il y a désormais 1 403 individus dans votre généalogie en ligne
" 

Il faut d'ailleurs que je songe à booster mon logiciel Généatique (sur l'ordi).. acheté à l'origine pour 1500 individus.. et je dépasse les 1400 à présent.. J'ai une alerte chaque fois que je l'ouvre.. mais j'hésite.. la mise à jour 2025 et mise au niveau supérieur coûte quand même...

Prix de base 61,99 €... Prix 53,00 € (avec remise perso)

Pack Mise à Jour Généatique 2025 Prestige en téléchargement + Abonnement Intégral (Accès Insee, 3000 Crédits pour l'IA, ...)

Il semble avoir bien évolué.. (l'IA qui ferait la transcription des actes..). Mais quand même..
Je vais y réfléchir sérieusement.. 🤔 En attendant...
 

 

…

L'Epicier Volant..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

En cherchant un article que je pensais avoir laissé en brouillon sur ce blog, je retrouve ce billet du 2 décembre 2022, que semble t-il, je n'ai pas posté.. Pourquoi ? allez savoir.. Le voici donc, presque un an plus tard..

"Sur le manuscrit de mon père, il a écrit "Toute ma vie, j'ai rêvé...". Non, il n'a pas rêvé d'être une hôtesse de l'air, mais de piloter.. et il l'a fait.."..

Dans la "boite à chaussures", il n'y avait pas que des photos.. Il y avait son Brevet de Pilote.. obtenu en 1967, et son carnet de vol..

L'Epicier Volant..
L'Epicier Volant..
L'Epicier Volant..
L'Epicier Volant..
L'Epicier Volant..

Comment joindre l'utile à l'agréable ? En en faisant profiter tout le monde, même les clients !

Un prospectus "maison" de l'époque.. qu'on imprimait sur la "Ronéo"..

Et quelques photos des baptêmes de l'air, sur le tarmac de l'aéroport de Lille-Lesquin..

(sur la première, de droite à gauche, mon père, ma mère, le pilote et une cliente gagnante.)

L'Epicier Volant..L'Epicier Volant..

…

Nous y sommes... à la Madrague..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Ou plutôt : ils y sont !

Tout nouveau, tout beau.. à la Madrague ! Auprès, au plus près même, de Brigitte Bardot..

Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..

Mais.. l'entretien de la propriété, louée avec le personnel (mes parents), la piscine (dans laquelle les locataires font la fête et où, les lendemains, on trouve de tout, du préservatif aux canettes et autres bouteilles de champagne). Madame se retire dans son autre propriété quand la Madrague est louée..

L'entretien, la nourriture (cuisinée maison) des nombreux animaux... avec une patronne au caractère très changeant..

Je passerai les détails.. Des insultes, des gestes de mauvaise humeur (ex. : jeter un concombre au visage de ma mère), et le lendemain envoyer un bouquet de rose..

Document INA de 1980. Il me semble reconnaitre la voix d'Alain Bougrain-Dubourg, son ami, que mes parents ont eu l'occasion d'avoir à diner et même à dormir dans leur petit bungalow.. (un soir ou madame n'était pas d'humeur à le recevoir.. il y avait de l'eau dans le gaz.. 🤫😂)

Cette année 1982, lors de leur court séjour, il y a eu le tournage d'un documentaire  pour la télé (la 2 je crois) sur lequel ma mère apparait.. en train de cuisiner les poulets pour les chats..

**********

On profite un peu quand même, les bons jours, des "gentillesses" de Madame..

Nous avons tous, ma grand-mère, mon frère, moi y compris, eu droit à notre photo dédicacée, personnalisée..

Ci-dessous, sa dédicace et le courrier qu'elle a adressé à mon frère..

Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..
Nous y sommes... à la Madrague..

Mais trop, c'est trop.. Même à St-Trop'... Même dans un cadre idyllique.. difficile à supporter..

Et donc en juin.. Ils font de nouveau les valises..

Mais ils resteront encore un peu dans le Var.. Le Haut Var.. à Aups..

A suivre dans un prochain article.. peut-être.. 😉

Pour terminer, des articles de la Voix du Nord (non sans quelques erreurs ou confusions..), publiés dans les années 90, quand ils sont repartis dans le Nord. Un raccourci, ces années là..

Cliquer pour voir en grand.Cliquer pour voir en grand.Cliquer pour voir en grand.

Cliquer pour voir en grand.

…

Retour sur ces années-là..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Mes parents.. Leurs années 80..

Mais avant.. il faudrait bien que je relise les agendas.. du moins ceux que j'ai :1978, 1979.. Mais pour 1975 à1977.. Je pense que ce fut une période où ils ont été "stables..

C'est bien ça.. sur ce billet, on parlait du départ pour le Val d'Oise.. Parmain.. (cliquer ci-dessous).. Un job de chef de Culture 

De l'Epicier à Sissi Fleurs

Et donc en 1980.. Partir encore.. à la cinquantaine.. Recherches tous azimuts..

Quelques noms connuss déja dans la liste..

Retour sur ces années-là..

Ils s'arrêteront à Pontchartrain.. Chez Rolf Liebermann (directeur de l'Opéra de Paris), de 1980 à avril 1982

Le 11 décembre 1980, ils déménagent.. Sur son journal il écrit : "Parmain-Pontchartrain, ça commence par un "P" et ça finit par "ain".."

Mars 1982 : rien ne va plus à Pontchartrain. Faut dire que passer de chef de culture dans un établissement horticole à chauffeur-jardinier.. J'imagine bien que ce n'a pas dû être facile..

Et ils repartent en recherche.. jusqu'au jour où.. une petite annonce.. dans la Voix du Nord.. C'est mon frère Bernard, qui leur en fait part..

Dans son journal, au dimanche 4 avril, Papa a écrit : "On cherche un ménage, pour garder les bêtes et les gens".. Je ne suis pas certaine que l'annonce ait été rédigée comme ça.. peu importe.. "Qui sait.. qui c'est ?.. BB ?". Dans le coup tout le monde est arrivé à la maison.. pour un possible évènement ? Un tour au Vésinet.. (je m'en souviens).. Et le lendemain.. ça se bouscule : un rendez-vous téléphonique avec un monsieur Sausay.. Et oui ! C'est bien BB, Brigitte Bardot qui cherche quelqu'un.. Le mardi, coup de fil : prochain rv téléphonique à 13h (loupé), puis à 17h.. et là.. incroyable.. Mlle Brigitte Bardot au téléphone.. mais elle a peut-être déjà quelqu'un, pour la propriété de Bazoches.. mais.. encore un espoir, une proposition : sont-ils partants pour la Madrague ! Nous sommes le 7 avril.. Ils ont rendez-vous chez Mlle Bardot à Bazoches.. Mon père est dans tous ses états.. (pour preuve les bêtises qu'il écrit.. 😉)

La page d'agenda et les billets de train..

La page d'agenda et les billets de train..

Et les voila partis par le train, avec la voiture et tout ce qu'ils ont pu mettre dedans.. en train auto-couchette.. Ca existe encore ça ?

Le samedi 10 avril 1982 ils débarquent à Saint Tropez.. à la Madrague !

Allez.. un billet trop long c'est pas bon..

Il faudra attendre encore un peu pour la suite.. 😉

…

De l'Epicier à Sissi Fleurs..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Pas facile pour moi de raconter cette période.

Mariée, j'étais partie vivre ma vie en Normandie..

Nous venions un weekend par mois environ.. Ivry-la-Bataille/Douai, c'était 4 heures de route (on ne prenait pas l'autoroute, on coupait par Beauvais, Amiens, etc..)

Alors ce qui se passait à Wagnonville, j'ai connu en pointillés.. On ne me disait pas tout !

Aussi de 1968 à 1975... je n'ai que mes souvenirs et quelques photos, les nôtres surtout !

Et quelques photos récupérées il y a longtemps..

Du magasin à Dorignies..

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et de la maison..

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(Là où je suis née : sur la dernière photo, sous la neige, fenêtre où il y a les vélos.. 😉..)

Et de l'établissement horticole..

On aperçoit notre voisine, l'école d'Agriculture de Wagnonville (c'est -->ICI), toute une histoire, mon histoire.. (c'est-->ICI)

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et quand nous y allions..

Les dimanches en famille (au premier plan, mon arrière-grand-mère, ma grand-mère..), le baptême de Christine, un Noêl, les premiers pas de Sébastien.. Jean-Pierre qui lave la voiture.. la R5 ! 😊

(diaporama)
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Puis les difficultés, les évènements moins heureux.. La maladie, puis le décès de ma grand-mère en avril 1974, suivi quelques mois plus tard, en décembre, du décès de mon arrière-grand-mère qui vivaient à la maison.. Rien ne va plus..

Jusqu'au départ.. pour ne pas dire la fuite.. "Sissi, c'est fini.." en 1975..

Dépôt de bilan, ventes, saisies ? Sauf erreur, car je n'ai rien suivi à l'époque, la propriété de Wagnonville a été "vendue" aux voisins, la famille Dehaese (amis de plusieurs générations), dont l'entreprise existe toujours ! (Leur page Facebook --->ici). Albert et Denise Dehaese et mes parents ont continué longtemps à se voir par la suite.

Donc en 1975, direction le Val d'Oise.. Un emploi pour chacun, toujours dans les fleurs..

Chef de Culture pour Papa, au Clos Bourgeois, établissement horticole, production de légumes, de fleurs, pépinières, à Parmain (fermé définitivement depuis..)

Jusque 1980... à nouveau "Les valises"...

En résumé.. (La Voix du Nord, dans les années 90..)

De l'Epicier à Sissi Fleurs..

Il racontait mieux que moi.. 😉 (même si le journaliste a fait quelques erreurs.. Parmain n'est pas dans les Yvelines ! 😂)

A suivre...

…

L'Epicier de son temps..

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Nous y voila.. Les années "Seclin"

  • 1950 - "L'épicerie de Papa et Maman.. Seclin"

Marié, père de famille (de moi..) et démobilisé, André (mon père), après avoir travaillé dans la branche (c'est le cas de le dire) arboriculture-horticulture, choisit finalement de retourner vers l'épicerie de Papa et Maman..

Il fera le représentant de commerce.. Classe, avec sa Peugeot 203, non ?

"Représentant en confitures..."

Mon Grand-père en 1932

L'épicerie de mon grand père, Pierre Debrabant, épicier, marchand de vins et spiritueux, "de Père en Fils depuis 1896".. (c'était aussi dans le slogan de Papa, on verra ça plus tard....)

Ci-dessous des documents des années 30.. 

Une photo et des factures..

Mon grand-père, ma grand-mère (l'enfant doit être mon parrain Jean Turbelin) et des factures de l'époque.. (oui, les factures sont au nom des parents de mon parrain, à savoir la sœur jumelle de ma grand-mère, Suzanne et son époux Augustin Turbelin, qui tenaient un bistrot)

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..L'Epicier de son temps..

Ah.. le Souka.. qu'on recevait par cuves entières (camions-citerne), puis qu'on mettait en fûts ou barriques (la différence ? hein ? moi je sais !).. Si mes souvenirs sont bons, le Souka était un vin d'Algérie .. un bon gros rouge qui tache..

Mais revenons aux années 50.. La cave

L'Epicier de son temps..L'Epicier de son temps..

 

  • 1951 : "Nanar" - Naissance de mon frère, Bernard, le 16 juin !

(J'ai juste 18 mois..)

Je n'ai hélas pas de photos de mon frère bébé.. 

En octobre de la même année, naissance de ma cousine Odile, chez mon oncle Michel et ma Tante Jeanne !

La famille s'agrandit !

Puis il y aura Guy, puis Sylvie, plus tard.... (qui n'est pas sur les photos)

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..

Fin des années 50, fin des années d'insouciance..

"..et déconfiture"

La famille Debrabant éclate.. Mon oncle et ma tante quittent Seclin..

Papa reprend seul avec Maman, l'affaire d'épicerie en gros et ouvre un magasin d'épicerie de détail. Ma grand-mère restera avec nous et tiendra la comptabilité et la caisse.. Je m'en souviens de ces soirs où je l'aidais à faire la caisse, compter les billets et les pièces.. Et surtout qu'elle me disait "N'oublies pas de te laver les mains, c'est sale des sous !" 😆

"Debrabant, l'Epicier de son temps" est né ! Premier magasin "libre-service" du coin.. !

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
  • 1959 : "l'épicerie à roulette"..

Un camion magasin, d'abord un "Tube" Citroën, puis des bus aménagés en magasin "libre-service"..

L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
L'Epicier de son temps..
  • 1964/1965 : "Bernard dans la cornière"

Mon p'tit frère quitte l'école et choisit de travailler comme apprenti monteur en cornière perforée (chez P.A.I. Profil Acier Idéal à Lille).. plutôt qu'entrer en 6e.. A l'époque on pouvait quitter l'école à 14 ans.. D'où les rayonnages en cornières perforées au magasin, dans les bus libre-service..

  • 1965 : "Evelyne se fait des cheveux".. 😉

Mon BEPC en main, je décide de quitter l'école pour devenir apprentie coiffeuse.. Mon père n'était as trop d'accord.. Il me voyait faire de hautes études commerciales.. oui, oui.. HEC.. Ben non.. Ma meilleure copine était apprentie coiffeuse (Coucou Brigitte !). Un coiffeur du salon où elle travaillait s'installait à son compte et cherchait une apprentie.. Allez hop.. J'y vais ! Il m'embauche ! A l'époque il fallait être présenté par les parents.. Finalement, ils n'ont pas dit non.. Me voilà apprentie coiffeuse, à Lille, en 1965.. Puis problèmes de santé.. Et mon "patron" qui doit se séparer d'une de ses deux apprenties.. Ce sera moi.. Fin 1966, j'arrête..

Dans le même temps, en juillet 1965, sur la base aérienne de Lesquin, j'ai rencontré celui qui deviendra mon mari, trois ans plus tard ! 😊..

1967 : Mon père me trouve du travail quelques mois comme secrétaire dans une école de pilotage à l'aéroport de Lille/Lesquin.. Puis je travaille à la comptabilité de l'entreprise paternelle avec ma grand-mère. Parallèlement, je prends des cours de "sténo-dactylo" chez Pigier, à Lille, puis à Douai, en 1968.. Pourquoi Douai ?...

  • 1967 : "Papy, c'est fini"..

Le 24 Octobre 1967, à Wagnonville (Douai), décès de mon grand-père maternel, Pierre Victor Jovenet.. Il a tout juste 59 ans.. Accident de carabine ou suicide.. on ne saura jamais.. En tous cas, moi, je ne saurai jamais.. J'ai 17 ans, c'est une histoire de "grands".. (Et plus personne pour m'en dire plus maintenant..)

Anecdote : Je résous à l'instant une énigme. Dans son manuscrit plus haut, mon père a écrit "Sylvie des Trois Ormes".. Je ne sais pas de quoi il s'agit. Par curiosité, là, à l'instant, ce vendredi 28 octobre 2022 où je suis en train d'écrire ce billet, je me dis "tiens je vais voir si il y a quelque chose à ce sujet sur Google".. Bingo ! Je découvre qu'il s'agit d'une série (à l'époque on disait "un feuilleton") qui se passe dans le domaine de l'agriculture et qui parle de l'avenir d'une ferme..

Voilà, au décès de Papy Jovenet, Mamy se retrouve, avec son beau-frère Augustin et mon arrière-grand-mère Jovenet, à la tête de l'exploitation horticole.. et donc Papa, dont c'est le métier d'origine.. réfléchit.. et envisage de "sauver Wagnonville". Puis l'épicerie va moins bien avec l'arrivée des "Auchan", "Carrefour", "Leclerc", etc.. Mon oncle Michel est revenu à Seclin et travaille à l'épicerie.. donc.. un choix sera fait.. Michel reprendra l'épicerie.

  • 1968 : "Sauver Wagnonville"
L'Epicier de son temps..

Papa et Maman.. Papa porte la blouse qu'il portait au magasin à Seclin..

Je pense que cette photo date de la période "entre deux".. où il est entre l'épicerie à Seclin et l'entreprise d'horticulture de Wagnonville (Douai)..

"Des couronnes et des croix" parce qu'on y fait de la production florale, pour les clients fleuristes, et pour le magasin de fleurs.. qu'ils allaient acquérir.. à Dorignies.. On en a fait des couronnes et des croix de fleurs..

Je reviendrai sûrement sur la période "L'épicier de son Temps".. Entre le magasin et l'aéroport de Lesquin et son amour pour  l'aviation qu'il fait partager à ses clients ! (et à toute la famille..)

Sur le manuscrit, il a écrit "Toute ma vie, j'ai rêvé...". Non il n'a pas rêvé d'être une hôtesse de l'air, mais de piloter.. et il l'a fait..

Et retour à Wagnonville..

La suite au prochain numéro !

…

1949... L'Année, avec un grand A...

Publié le par Evelyne Guyader-Debrabant

Ah ? Une année qui me parle à moi aussi, et pour cause, c'est l'année de ma naissance..

Mais d'abord.. 1949.. ils ont 20 ans tous les deux.. ou presque.. André est né le 12 février 1929 et Marcelle, dite "Nénette", est née le 15 septembre 1929

  • 1949 : "L'union fait la rose".. Douai... "La Fleur au fusil".. écrivait-il..
  • La Fleur au fusil.. l'armée.. en Allemagne.. à Diez, comme chauffeur de la musique du Régiment (j'ai su lequel mais je ne retrouve pas)

(Diaporama - Cliquer sur une photo pour voir en grand format et faire défiler)

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La quille qui arrivera plus vite que pour les autres... et pour cause...

Il envoie des cartes postales à sa chérie.. dont une au dos de laquelle il y a comme  une annonce...

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  • L'Union fait la Rose.. (pourtant le carton sera bleu.. voir plus bas..)

Cette année là.. Le mariage, le 16 juillet 1949 à Douai..

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Et pour bien finir l'année...

Me voilà ! J'arrive au monde ! Je débarque dans leur vie !

(j'aurais bien aimé savoir pourquoi mon carton est bleu..)

Chargé de famille, mon père est démobilisé.. Et voila l'année 1950 qui se pointe.. et le retour à Seclin..

A suivre !

…

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